écrit à L’un dit l’Élan en avril 2011

Quelque part, quelqu’un enlace un réverbère et lui murmure des mots d’amour.
Quelqu’un a coupé les cheveux en quatre et voilà le résultat.
Quelqu’une s’appelait Anaïs, elle était exquise et délicieuse.
Quelqu’un, quitté une fois de trop, choisit le pont Alexandre lll.
Quelqu’une plus quelqu’un égale deux.
Quelqu’un refuse de marcher au pas.
Quelqu’un en bleu horizon n’a pas le choix.
Quelqu’un, interné d’office.
Quelqu’une frimousse taches de rousseur.
Quelqu’un, quelqu’une, quelqu’une, quelqu’un, calcule ! on commence à être quelques uns.
Quelqu’un glacé dans la nuit sécuritaire.
Quelqu’un, c’est le chien barbu du troisième, qui sourit.
Quelqu’une une, cil ombré, cheveux de nuit.
Quelqu’un a mangé son pain blanc.
Quelqu’un, peau de soie, yeux d’amande, c’est mon amant.
Quelqu’une brume sur la mer d’Iroise.
Quelqu’une, c’est la maman des poissons.