Écrit à la fabrique le 15 mai 2011

Ecole de la patience
Silencieux chercheur d’absolu
Pour une révérence à la vie
Enlevé à hauteur d’homme
C’est l’esprit des montagnes magiques
Et l’odeur de la balade de la mer salée

D’Ethiopiques douces essences

Haute est ma voix dans ce concerto
Unie au mode de vie brutal
Malgré le désir d’être inutile
Avec le vertige, avec le temps
Ile aux écrivains sans voix
Néanmoins le chat du rabbin, dans la gorge
Elle repense l’avenir au fil du sable.